L’holocauste des animaux censuré à l’écran.

Publié le par Lucie

Les traitements cruels infligés aux animaux m’insupportent. De quel droit les humains se croient-ils supérieurs au point de traiter les animaux comme de vulgaires objets insensibles et sans autre valeur que leur chair dans une assiette ? L’an dernier, j’ai vu le documentaire « Earthlings », résultat de trois ans d’investigation journalistique au cœur malsain  de l’industrie agro-alimentaire. La manière dont les animaux sont traités m’a tellement choquée que je ne mange plus de viande. Ces êtres qui mériteraient le bûcher sur la place publique arrachaient les becs des poussins à vifs à l’aide d’une pince, tuaient les poules en les assommant de coups de bâton, égorgeait les vaches pendues à l’envers et pleinement conscientes, coupaient les oreilles des cochons encore vivants… Et j’en passe.

cuaute_animaux_industrie.jpg

Heureusement, des vidéos ont circulé pour révéler ces actes monstrueux. Sauf que depuis quelques mois, une douzaine d’états d’Amérique proposent des lois qui visent à criminaliser la dénonciation de ces pratiques barbares et bien humaines. L’homme est le pire de tous les animaux.

 

Ces lois interdisent de filmer ou de capturer des images dans les fermes. Elles rendent punissable d’un an d’emprisonnement et de 1500 dollars d’amende le fait de candidater pour un emploi dans ces fermes sans révéler ses éventuels liens avec des groupes de défense des animaux. Enfin, clou de l’inadmissible, elles obligent les ONG à livrer aux autorités les vidéos dénonçant ces pratiques dans les 24 à 48 heures. L’un des textes les plus extrêmes, en Arkansas, interdit à quiconque, hormis les autorités, d’enquêter sur les animaux.

 

Ces lois abusives ont déjà été votées dans plusieurs états à la fin de l’année 2012. Elles sont en ce moment  débattues en Arkansas, en Californie, en Indiana, au Nebraska, en Pennsylvanie et au Vermont.

Commenter cet article